lundi 24 avril 2017

Kabukibu sur le devant de la scène

par Kanae J'aime les mangas et la japanime. Plutôt shonen dans la vie, j'aime aussi parcourir les univers seinen dans les mangas !

Kabukibu sur le devant de la scène

La toute nouvelle série de chez TBS fraîchement mise à disposition sur ADN a déjà de quoi rendre ses fans fous de joie grâce à l’arrivée en grande fanfare de sympathiques produits dérivés.

En effet, au Japon deux singles liés à la série sont sortis : Running High, interprété par Hiro Shimono (qui correspond à la musique de la vidéo promotionnelle de la série) ainsi que O-Edo interprété par le groupe Kabukibu Rocks (qui est le générique de début de Kabukibu). Ces deux singles offrent à leurs fans plusieurs couvertures différentes afin de satisfaire tous les goûts !

 

En effet, O-Edo propose 2 couvertures différentes : l’une revêtant une illustration de la série, l’autre mettant en avant les chanteurs du groupe en costume et maquillage de Kabuki. Vraiment classe ! Concernant Running High, 4 couvertures de CD différentes sont proposées dont une à l’image de la série (les trois autres mettant en avant le portrait du chanteur).

 

Mais ce n’est pas tout : quelques versions de O-Edo sortent en édition limitée contenant un livret bonus de 12 pages rempli de photos des chanteurs déguisés en acteurs de théâtre traditionnel japonais. Ils forment de véritables peintures vivantes, ce qui est assez intéressant à regarder ! Quoiqu’il en soit, il est inclus des pistes karaoke dans toutes les versions de O-Edo pour nous permettre à tous des exercices de vocalises endiablées ! (Sortez tous vos micros !)

Ensuite, une réédition du light novel de Kabukibu est sortie proposant les visuels de la série illustrés by les très célèbres CLAMP (créatrices de Card Captor Sakura, XXX Holic ou Tsubasa Reservoir Chronicle entre autres). De quoi nous faire frémir de plaisir !

 

Enfin, des stickers de style senjafuda comportant le nom des personnages ont également été créés. Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Traduit littéralement par milles étiquettes de sanctuaires, les senjafuda sont en réalité des autocollants ou bouts de papier que l’on affichait sur les portes de sanctuaires shintô ou temples bouddhiques pour commémorer sa visite au temple. C’est pourquoi on y inscrivait son nom ainsi que son adresse.

 

Par extension, l’usage de ces senjafuda s’est popularisé dans les quartiers de plaisirs en tant que carte de visite. C’est d’ailleurs au sein de ces quartiers qu’est née la forme théâtrale du kabuki. C’est pourquoi on les surnommait hana meishi (carte de visite des fleurs). Mais qu’elles soient utilisées dans les temples ou quartiers de plaisir, on employait pour les créer un style typographique relatif à la période Edo : les edomoji (un style reproduisant le trait d’un pinceau), le tout imprimés grâce à des gravures sur bois, de la même manière que les peintures de style Ukiyo-e.

Ainsi, avec ces cartes de visites pré-faites à l’image de nos héros de la scène traditionnelle japonaise, ils nous accompagnent partout avec style et grâce !!

Armés de ces trésors, serez-vous prêts à affronter votre public ?

Si vous êtes aussi fan que nous de la culture traditionnelle nippone, n’hésitez pas à (re)découvrir cette riche culture à travers d’autres séries telles que : Le Rakugo ou la vie ou encore Dagashi Kashi disponibles sur ADN.

Les anime à voir après avoir lu cet article

Kabukibu

Bande Annonce

Kabukibu

Épisode 1